Éternelle jeunesse
Morts avant quarante ans, Mozart et Mendelssohn ont légué à la musique leur éternelle jeunesse. Dans leurs œuvres, l’élan et la fraîcheur ne s’opposent jamais à la maturité de l’écriture.
L’audace harmonique du Quatuor « Les Dissonances », la grâce intérieure des Romances sans paroles, transcrites pour la clarinette de Constance Morvan, et l’extraordinaire Quatuor op. 13, composé par Mendelssohn à seulement dix-sept ans, dessinent un paysage où, fidèle à l’esprit des Lumières, passion et raison avancent côte à côte.
Mozart : Quatuor « Les Dissonances »
Mendelssohn : Romances sans paroles
Mendelssohn : Quatuor à cordes en la mineur, op. 13
Avec Constance Morvan, Irena Josifoska, Martin Moriarty, Hugo Meder, Pablo Schatzman
| Période(s) | Matin | Après-midi | Jour d'ouverture | Jour de fermeture |
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