PRINTEMPS DES ORGUES – LES SACQUESBOUTIERS

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    • PRINTEMPS DES ORGUES – LES SACQUESBOUTIERS©
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    JEUDI 28 JUIN
    1ÈRE PARTIE
    CATHÉDRALE D’ANGERS – 20H
    Doulce mémoire
    Le Siècle d’Or espagnol

    JEUDI 28 JUIN
    2ÈME PARTIE
    GRAND THÉÂTRE D’ANGERS – 21H30
    Le Jazz et la Pavane
    Quand le jazz est là,
    la pavane ne s’en va pas !

    Doulce mémoire
    Le Jazz et la Pavane

    LES SACQUEBOUTIERS, ENSEMBLE DE CUIVRES ANCIENS DE TOULOUSE
    JEAN-PIERRE CANIHAC, CORNET À BOUQUIN
    DANIEL LASSALLE, SACQUEBOUTE
    YASUKO BOUVARD, GRAND ORGUE
    FLORENT TISSEYRE, PERCUSSIONS
    PHILIPPE LÉOGÉ, PIANO ET ADAPTATIONS
    CLAUDE EGÉA, TROMPETTE
    DENIS LELOUP, TROMBONE
    JEAN‐PIERRE BARREDA, CONTREBASSE
    FABIEN TOURNIER, BATTERIE

    Double rendez-vous pour plaisir redoublé avec la traditionnelle soirée de clôture – la 26e du nom – de la saison du Printemps des Orgues. Rendez-vous avec l’histoire de la musique et de ses instruments : depuis leur création en 1976 par Jean-Pierre Canihac et Jean-Pierre Mathieu, Les Sacqueboutiers sont en immersion dans l’univers des cuivres anciens, et notamment celui de la sacqueboute (ancêtre du trombone) et du cornet à
    bouquin. Et rendez-vous avec la modernité et d’autres sonorités, l’ensemble toulousain se plaisant à marier son art à divers regards. Première escale à la cathédrale avec un programme Doulce mémoire , illustrant la richesse des influences et la variété stylistique formelle de la production musicale espagnole en cette période déterminante, à la charnière de la Renaissance et du Baroque, comme le précise Jean-Pierre Canihac. Lui au cornet à bouquin, Daniel Lassalle à la sacqueboute et Yasuko Bouvard au grand orgue jouent « villancios, romances, tientos, tonos et danzas » et rendent honneur au « Siècle d’Or » espagnol.
    Quand le jazz est là, la pavane ne s’en va pas ! Quatre cents ans les séparent et Les Sacqueboutiers de Toulouse les réunissent le temps d’un menu Le Jazz et la Pavane. Quel ingrédient fallait-il pour réussir cette formule alchimique osée ? L’improvisation : C’est l’aspect improvisé de l’ornementation dans la musique ancienne qui la rapproche du jazz. En effet, il faudra attendre 400 ans pour retrouver dans l’art musical cette liberté laissée à l’interprète pour transmettre, à partir d’un sujet proposé, ses propres émotions. Convergence d’inspirations et d’imaginations, et convergence des instruments. Cornet, sacqueboute, trompette et trombone se répondent ; orgue, clavecin, percussions, piano, basse et batterie sont au diapason pour des synesthésies divines (Credo de la messe du manuscrit d’Apt), griffées (Ortiz, Rossi, Vasquez, Merula, Falconiero, Flecha) et bien sûr… improvisées. L’ensemble des cuivres anciens de la patrie de Claude Nougaro nous donne rendez-vous avec la note bleue nappée d’histoire.

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